17 336… 16 820… Et maintenant 13 782 exemplaires, aux dernières nouvelles.
On ne va pas se mentir : les ventes en kiosques, ces temps-ci, ne sont pas au beau fixe, après nos envolées de ces dernières années. Certes nos abonnés, fidèles parmi les fidèles, sont là, eux, piliers sur qui ont peut toujours s’appuyer, et même plutôt à la hausse : vous êtes 18 782, au dernier comptage.
Mais pourquoi ça baisse, dans les kiosques ? On a réfléchi, analysé, brainstormé. On se démène, pourtant, avec nos bouts de ficelles, à pondre de bons dossiers, il nous semble, sur la publicité, sur l’enfance en danger, sur France Télécom, à sillonner l’Europe pour jeter un coup d’œil dans l’arrière-cuisine de l’ONU…
La raison majeure, on la sent, confusément : avant, pour avoir du Ruffin (parce que c’est notre meilleur argument de vente, tout de même, notre rédac’ chef – fondateur), pour avoir du Ruffin, donc, il fallait lire Fakir, et l’acheter. Aujourd’hui, on la voit beaucoup, partout, notre tête de gondole. Sur les réseaux sociaux. Dans les médias, aussi. Pourquoi payer trois euros quand on peut l’avoir (du moins, en partie) gratuitement sur son portable ou dans le poste ? Quand ses aventures, réservées autrefois à nos colonnes, arrivent sur Facebook en direct, ou presque ?
« Pourquoi payer trois euros quand on peut l'avoir (presque) gratuitement ? »
C’est une question d’énergie, aussi. Défendre le syn
Nous : notre temps de cerveau disponible
Pas simple d’avancer dans le sillage du rédac’ chef. Ça use les énergies. Alors on réfléchit…
Publié le 15 février 2020
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