Chers amis, chers lecteurs, chers Fakiriens

Par François Ruffin 24/07/2017

J’éditorialise avec deux de tension, et je vous présente ma démission. En bas de cette page, je décline toute responsabilité. Ah, si nous avions perdu ! Si nous avions perdu, nous prendrions le temps, là, paisiblement, tranquillement, de vous raconter nos péripéties électorales par le menu. Avec les copains, on ferait des soirées diapos. On se (...)

J’éditorialise avec deux de tension, et je vous présente ma démission. En bas de cette page, je décline toute responsabilité. Ah, si nous avions perdu ! Si nous avions perdu, nous prendrions le temps, là, paisiblement, tranquillement, de vous raconter nos péripéties électorales par le menu. Avec les copains, on ferait des soirées diapos. On se remonterait le moral à la terrasse des bistros. On lirait, pour comparer, des récits sur Sanders et Podemos. On tirerait les leçons de notre échec, se consolant (...)

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