Le prochain Fakir est en kiosque ce jeudi 4 décembre!

j
h
min

Journal fâché avec tout le monde. Ou presque.

Scandale : 557 milliards en plus sous Macron pour 500 familles, le braquage du siècle.

De 571 milliards en 2017 à 1128 milliards d’euros en 2025 : sous Macron, le magot des 500 plus grandes fortunes du pays a… doublé. 557 milliards en huit ans. Dans un silence assourdissant. Alors que le gouvernement cherche 40 milliards, nous, à Fakir, on a une piste à proposer… La même que sept prix Nobel, d’ailleurs.

Publié le 7 juillet 2025

« Ces ultrariches paient entre 0 % et 0,6 % de leur patrimoine en impôt individuel sur le revenu. Environ 0,6 % dans un pays comme les Etats-Unis et 0,1 % dans un pays comme la France (…). Leurs taux d’imposition sont plus bas que ceux des classes moyennes. » Ce n’est pas Fakir qui tient la plume, mais sept prix Nobel d’économie dans une tribune publiée ce 7 juillet 2025.

Leur constat est simple, c’est même l’éléphant au milieu de la pièce : il y a accumulation d’une montagne de richesse tout là-haut, pratiquement pas taxée, quand les 99 % se rationnent, en-dessous. Accrochez-vous, les chiffres donnent le tournis : en 1996, première année du classement Challenges, les 500 fortunes de France possédaient, en patrimoines cumulés, 80 milliards d’euros. Dix ans plus tard, avant la crise financière de 2008, le butin dépassait tout juste les 200 milliards. C’est sous François Hollande, avec, il faut toujours le rappeler, Emmanuel Macron comme secrétaire adjoint de l’Elysée, puis ministre de l’Economie, que la fortune des 500 ultrariches commence à s’envoler : passant de 267 milliards en 2012 à 571 milliards en 2017. C’est l’époque bénie, pour les ultra-riches, de mesures telles que le Crédit impôt compétitivité emploi, imaginé par Macron, qui reverse 24 milliards par an en particuli

Contenu réservé à nos abonné·es

3€ par mois seulement !

Vous devez être connecté·e à votre compte Fakir pour accéder à cet article.

Articles associés

Pour ne rien rater, inscrivez-vous à la

NIOUZLAITEUR

Les plus lus

Les plus lus

Retour en haut

Dans ce numéro