« Tiens, bonne nouvelle : on vient de passer la barre du demi-million d’abonnés, d’après ce que je vois…
– Quoi ? »
Le rédac’ chef a d’abord cru à un poisson d’avril quand on lui a annoncé les chiffres des audiences du canard, sur les réseaux sociaux, en réunion d’équipe.
« Bah oui, tous réseaux confondus, c’est ça. Tiens, regarde : trois millions de vues en mars rien que sur Facebook… et le nombre de followers sur Instagram qui monte en flèche… Ouais, on a le vent en poupe ! »
Pierre a cru d’abord qu’il fallait lui expliquer ce que c’était, un « follower », mais il a assuré qu’il savait déjà, en râlant. Et puis, face aux courbes ascendantes et aux graphiques avec pleins de voyants verts, il s’est mis à rêver : « Comme quoi, ça paye de se donner corps et âme pour des enquêtes et des reportages sur les vrais sujets, ceux qui touchent les gens, dont on n’entend pas parler dans les médias des milliardaires. Finalement, on va peut-être la gagner, la bataille des idées !
– C’est chouette tout ça, mais ça payera pas nos salaires ! » a rétorqué Magalie, qui gère les abonnements au journal. Elle a raison, mille fois raison : vous êtes de plus en plus à nous suivre, c’est génial, mais encore trop peu à franchir le pas de l’abonnement, pour qu’on puisse continuer à vivre, à écrire, à vous raconter des histoires. Alors on fait appel à vous : si seulement 1 % de nos followeuses et followers s’abonnaient au journal (pour 3 € par mois seulement !), notre survie serait assurée ! On aurait même de quoi recruter un ou deux journalistes pour continuer à vous informer avec toujours plus de reportages et d’enquêtes au long cours. Alors si ce n’est pas encore fait, n’hésitez plus : abonnez-vous !



