« Accord Van der Leyen-Trump : c'est un jour sombre que celui où une alliance de peuples libres, rassemblés pour affirmer leurs valeurs et défendre leurs intérêts, se résout à la soumission. » Il faut mesurer l’ampleur de l’humiliation qui se déroule sous nos yeux : ces mots sont ceux du Premier ministre français (qui, décidément, ne sait pas écrire le nom de la présidente de la Commission européenne). Alors que, dans un éclair de lucidité, François Bayrou reconnaît donc la capitulation européenne face aux États-Unis, le ministre chargé de l’Europe, Benjamin Haddad, salue quant à lui : « l’accord commercial négocié par la Commission européenne avec les États-Unis (qui) apportera une stabilité temporaire aux acteurs économiques menacés par l’escalade douanière américaine. » Une cacophonie qui témoigne la panique et la nullité au sommet de l’État français.
On rembobine. Ce dimanche 28 juillet, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a conclu un « accord » avec Donald Trump. Un « accord », c’est quand deux parties négocient. Quand l’une des deux parties se couche et accepte tout de l’autre, à Fakir, on appelle plutôt ça « une capitulation ». Voyez plutôt : 15 % vont être imposés aux produits européens sur le territoire états-unien, 0 % pour les produits américains sur le territoire européen. Vous avez dit asymé



