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Journal fâché avec tout le monde. Ou presque.

De l’air à l’Assemblée !

Publié le 29 janvier 2019

Pour un plan d'embauches Ils étaient 577 députés, déjà, le 20 juin 1789, à se réunir dans la salle du Jeu de Paume, à prêter le serment " de ne jamais se séparer, et de se rassembler partout où les circonstances l'exigeront, jusqu'à ce que la Constitution du royaume soit établie et affermie sur des fondements solides ". Ma conviction, c'est que le député est un service public de proximité. Les citoyens doivent pouvoir le rencontrer, l'interpeller. Et mon souhait va à en augmenter le nombre, ou à confier un véritable rôle aux suppléants. Afin de mieux travailler, tant autour des textes de lois qu'auprès des gens.
Pour un mandat révocable C'est une mesure, présentée lors de ma campagne, et que je me suis appliquée à moi-même : " Mon mandat sera révocable. Si 25 % des électeurs de la circonscription pétitionnent contre moi, s'ils m'ont élu et que pourtant mes positions à l'Assemblée ne les représentent pas, je démissionnerai. Je remettrai mon mandat en jeu. " On imitait, ici, des cantons suisses, des États américains, des pays d'Amérique du Sud. Et on était un peu plus précis dans notre programme : " Ce mandat ne sera révocable ni durant la première année (on vient d'être élu), ni durant la dernière (l'élection en fera fonction). " On assistait, mardi 12 juin, à l'Université Picardie Jules-Verne, pour préparer ce dossier, à une conférence-débat : " Le Parlement affaibli ? " Et Charles

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