«Ah ouais, quand même… »
En rentrant de vacances, certains ont écarquillé les yeux, immobiles dans l’entrée, en arrivant au local. C’est qu’on se serait cru dans une de ces émissions télé qui vous changent votre baraque en 24 heures. Le grand nettoyage de printemps, au gré de l’été, décidé par la direction : améliorer le cadre de travail pour mieux bosser, mieux respirer. Même un Fakir ne peut vivre éternellement sur un tapis de clous rouillés ! Repeints, les murs, aux couleurs pastel. Pliés, les cartons vides qui traînaient là depuis des années. Réparées les fenêtres coincées. Et un jeu de Tetris géant avec les meubles. Du home-staging, ça s’appelle, à la téloche.
Bouche bée, on en est resté.
« Moi j'aime bien, s'est exclamée Aline, en découvrant le changement. J’étouffais, dans ce bazar organisé !
- C’est sûr que ça change...
- J’avais jamais vu qu’y avait du carrelage, sur ce mur…
- Et même une pièce inconnue, ici, regarde… »
On se serait pris pour des Indiana Jones découvrant un nouveau temple. Du rez-de-chaussée au deuxième étage, tout avait bougé. La salle de bain, autrefois remplie de caisses de tee-shirts, et « I love Bernard » dans le lavabo, et « I Love Fakir » dans la baignoire, était vide. Et redevenait, de fait, une salle de bain. La cuisine, repeinte en blanc, nettoyée, bien éclairée.
Pascale s’est retrouvée avec un bureau immense, style architecte new yor
Les petites mains : Fakir à la mode Feng Shui
Depuis cet été, dans nos locaux, c’est un peu luxe, calme et volupté.
Enfin, presque…
Publié le 23 septembre 2022
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