Dans notre numéro d'avant, à la fin de notre reportage sur les luttes d'octobre, on concluait par cette "petite idée" : "Il faudra qu'au lendemain des élections, sur Amiens, on soit capable de bloquer la zone industrielle, les trains, les facs, par exemple. Que des copains se chargent de la même chose à Marseille, à Reims, à Narbonne…
– Ouais, j'y ai réfléchi aussi, glissait Arnaud, jeune cheminot. Tu veux refaire le Front populaire ?
– Ouais. Je ne vois pas d'autre solution.
– Moi non plus."
Du coup, Dany, lecteur de Provence, nous écrit dans un courriel : "En 2012, la perspective de “saluer” l'élection de DSK par un mouvement social de grande ampleur est très réjouissante. Pour ce faire, continuons à tirer les enseignements du mouvement social d'octobre 2010 et travaillons dès aujourd'hui à l'organisation du prochain mouvement social de mai 2012 qui obligera les sociaux-démocrates à aller au-delà des promesses contenues dans leur programme présidentiel. Un des prochains Tchio Fakir ne pourrait-il pas revenir en détails sur les mouvements sociaux de 1936 ? Quant à nous, sur Aix et Marseille, dans un premier temps, nous allons organiser des “Repaires” [Là-bas si j'y suis] sur le thème : “1936, 2012, comment devenir les acteurs de l'Histoire ?”"
Le programme (presque vide) du Front populaire
"Ce devait être en juillet 1936, se souvient le Savoyard M. Quart, juste après la signature à Pari



