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Journal fâché avec tout le monde. Ou presque.

Un coin-coin nommé plaisir…

Soirée « Tuppergodes » à la caserne d’une ville-qu’on-taira-le-nom. Les femmes de gendarmes essaient tout pour nous : les menottes bien sûr, le rabbit de « Sex in the City », le canard qui stimule le clito avec sa queue…

Publié le 28 juillet 2010

" On nous appelle les ‘ambassadrices du bonheur'. Dire qu'il y a des mecs qui se creusent pour trouver ça ! " – Mais il est cassé ou quoi ce truc ? J'arrive pas à le faire marcher, t'as d'autres piles, Emilie ? Audrey s'affaire avec un godemiché rose fluo et strass dans les mains. – Normalement, il doit vibrer, je ne comprends pas. On est déjà assez à la bourre comme ça ! Dans un quart d'heure démarre la " soirée Tuppergodes ". Et pour l'instant, c'est le bazar dans le salon d'Emilie : sont éparpillés pêle-mêle des flacons d'huiles, des menottes, des bougies parfumées. – Ah oui, il faut trois piles ! Là, ça marche. La machine se met en branle, et un voyant s'allume. On est dans une caserne, ici. Emilie et Audrey sont femmes de gendarmes. On ne les imagine pas comme ça, les femmes de gendarme. Etalant des sex-toys bleu, rose, mauve, en formes d'œufs, de dauphin, de lapin. Préparant la venue des copines avec, sur l'étagère, un phallus à la place du vase. – J'accroche la lingerie au placard, Emilie, OK ? Audrey est énervée, un peu stressée. – Tu ne trouves pas que la table basse est un peu chargée ? Faut dire que c'est sa première fois. Ou presque. Les deux amies ont reçu leur " kit de démonstration " avant-hier, et sont aussitôt élevées au rang de commerciales pour Soft Paris : – On nous appelle les ‘ambassadrices du bonheur'. Audrey éclate de rire. Dire qu'il y

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