La TVA (Taxe sur la Valeur Ajoutée) va encore augmenter, au 1er janvier ?
L'écotaxe touche aussi les transporteurs sur de petits parcours ?
La CET (Contribution économique territoriale, qui a remplacé la taxe professionnelle) surtaxe aveuglément les petits commerçants ?
Malheureusement, François Hollande n'innove pas. Depuis Pierre Bérégovoy en 1985, les gouvernements se suivent et leur politique se ressemble : faire baisser l'impôt sur les sociétés, sur les revenus, sur les successions. C'est-à-dire les impôts "progressifs", les plus justes. Pour se rattraper sur les impôts "régressifs" : la TVA, la taxe d'habitation, les impôts locaux, etc. qui frappent plus les pauvres.
Et la même orientation, grosso modo, est visible à travers tout le continent. C'est que la même logique prévaut partout en Europe, celle de la "concurrence fiscale", Les "bases mobiles" sont favorisées, car elles risquent de partir : les capitaux, les grosses entreprises, les riches. Tandis que les "bases immobiles" sont pénalisées.
Qui sont ces " bases immobiles " ? Vous. Pas facile de se délocaliser au Portugal, par exemple, quand on a sa famille, ses enfants, son boulot, son logement ici. On peut dès lors faire basculer la fiscalité sur notre dos, et sans risque.
Pour démasquer cette logique à l'œuvre, Fakir reprend, en une série d'articles, l'histoire de chaque impôt depuis les années 80.
Impôt sur les sociétés : ratiboisé
"Le coût de la baiss



