
"La droite se décompose autour de Sarkozy… sa présence à l'Elysée empêche son camp de se trouver un champion éligible en 2012… si Sarkozy garde ses partisans, ils ne sont plus les plus nombreux…un président, qui dans l'esprit de beaucoup d'électeurs, ne devrait plus l'être…"
Où lit-on ces lignes ?
Dans L'Humanité? Dans Politis?
Non : dans Valeurs actuelles, propriété de Dassault fils, plus à droite que Le Figaro magazine. Quand j'ai aperçu cette trahison, mon sang de "Jeune Pop" n'a fait qu'un tour. J'ai décroché le téléphone et contacté la rédaction de Valeurs actuelles, laissé des messages à la rédaction et envoyé un courriel :
"Bonjour.
Jeune militant de l'UMP, je viens de lire l'éditorial de Stéphane Denis. C'est ce qui s'appelle abandonner le navire en pleine tempête. Nicolas Sarkozy mène une politique courageuse contre vents et marées, il chasse les Roms, il réforme les retraites, il a contre lui les syndicats, la gauche, les droits-de-l'hommistes, et vous, plutôt que de le soutenir dans cette bataille, vous commencez à nous raconter qu'il va perdre, qu'il n'est plus populaire, etc. C'est le moment de se retrousser les manches et de soutenir le capitaine! Pas de pleurnicher !
Un peu déçu par votre attitude, mais cordialement quand même…"
Heureusement qu'on est là, parfois, pour leur remonter les bretelles. L'après-Sarkozy est ouvert, et même cette droite s'y prépare. Comment ? En optant pour la moins pire des solutions, po



