
C'est le grand projet de Nicolas Sarkozy : la réforme fiscale. Il avait, déjà, éliminé la taxe professionnelle : plus de sept milliards d'euros de cadeaux aux entreprises – que les collectivités vont devoir chercher ailleurs (et devinez où ?) Il va bientôt supprimer l'ISF, l'Impôt sur la Fortune : encore 3 milliards de bonus, pour les riches cette fois.
Malheureusement, notre Président n'innove pas. Depuis Pierre Bérégovoy en 1985, et sous le joug de la "concurrence fiscale" européenne, les gouvernements se suivent et leur politique se ressemble : faire baisser l'impôt sur les sociétés, sur les revenus, sur les successions. C'est-à-dire les impôts "progressifs", les plus justes. Pour se rattraper sur les impôts "régressifs" : la TVA, la taxe d'habitation, etc. qui frappent plus les pauvres.
Dans notre dossier "Comment ils ont ruiné la France", Fakir retrace toute cette histoire. Qui a des conséquences concrètes : lorsque des maternités sont fermées, lorsque des postes d'enseignants ne sont plus remplacés, c'est à cause de ça : parce que "les caisses sont vides", nous dit-on. Et c'est vrai : ils les ont vidées !
Dans ce numéro vous trouverez également:
- Une immersion: On ne fait pas un journal pour pérorer de loin sur la lutte des classes, et les injustices sociales, et les conquêtes du prolétariat etc., et se tenir à distance quand sonne le clairon. Alors, en ce beau mois d'octobre, Fakir a plongé dans la marmite des lutt
- Une immersion: On ne fait pas un journal pour pérorer de loin sur la lutte des classes, et les injustices sociales, et les conquêtes du prolétariat etc., et se tenir à distance quand sonne le clairon. Alors, en ce beau mois d'octobre, Fakir a plongé dans la marmite des lutt



