« À mon époque, nos tee‑shirts Fakir, on voyait rien dessus tellement y avait de détails. Bon ben, ils s’arrachaient !
— Sur Amiens, peut‑être. Mais aujourd’hui, on vise la France entière ! »
À Fakir, c’est Fabian (dit Chef), notre éternel directeur de publication par intérim, qui a repris le rôle du vieux sage. Celui qui ressasse les glorieux temps anciens du canard, avec la trésorerie du canard rangée dans un sac plastique Mammouth, les réunions dans la dépendance du placard à balais d’un studio, et tutti quanti. Là, donc, c’est les tee‑shirts. L’heure est importante, faut dire : on doit sortir notre nouveau modèle. Cinq ans, qu’on n’a pas offert à nos fans adorés le bonheur d’un nouveau tee‑shirt Fakir.
« Il faut un dessin simple, qui percute. Là, franchement, Fabian, c’est trop compliqué, on comprend rien. Plus petit que XXXL, on ne verra que dalle.
— Et le père Noël qui sort du cadeau ?
— Pour l’été ? T’es sérieuse ?
— Et si on mettait Macron dessus ?
— (Tout le monde :) Oh nooooon ! »
Ça s’écharpait dans tous les sens, comme ça, depuis une heure. Du coup, c’est la tendance centriste qui l’a emporté : ne pas choisir. Ressortir un de nos grands classiques, le « I Love Fakir » qui tire la langue. Et c’est vrai qu’il s’arrache, lui aussi. Mais alors que tout le monde se levait de sa chaise, Pascale a pris la parole.
« Hé, les copains, il reste quand
Les petites mains : mon Fakir prêt‑à‑porter (et à exploiter)
À Fakir, même les exploités peuvent devenir exploiteurs…
Publié le 28 avril 2023
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