Quand notre cœur fait « Boum ! »
Au procès des « Conti », jugés une première fois le 17 juillet pour la mise à sac de la sous-préfecture de Compiègne, les accusés doivent passer moins aux aveux qu’aux « regrets ». Pour que leur bataille ne serve pas de modèle aux salariés français. Qui, une fois virés, feraient mieux d’écrire des poèmes… À lire ou relire (l’article est paru dans le numéro 42 de Fakir), alors que le procès en appel des « six de Conti » se tiendra ce mercredi 13 janvier devant la cour d’appel d’Amiens. Une manifestation en soutien aux inculpés est prévue à 11 h à la gare, à 13 h devant le Palais de Justice
Publié le 11 janvier 2010
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