
Les riches d'abord !
"Les 10 % de ménages canadiens les plus riches génèrent une empreinte écologique près de deux fois et demie supérieure à celle des 10 % les plus pauvres." C'est la conclusion d'une étude du Centre canadien de politiques alternatives de 2008 – la première à faire le lien entre le revenu et l'empreinte écologique. D'habitude cet indice est calculé par pays, mettant donc toute la population dans le même sac et passant sous silence cette réalité : les riches utilisent plus de ressources et polluent plus que les pauvres. L'étude révèle aussi que "les plus grandes différences se situent au niveau de la mobilité. Dans ce secteur, l'empreinte des 10 % au plus haut revenu dépasse de presque neuf fois l'empreinte du décile inférieur des revenus". C'est sûr que les vols en première classe, ça en jette… du carburant ! "Les politiques régissant les émissions de gaz à effet de serre devraient tenir compte de cette réalité, soulignent les auteurs, sinon elles risquent d'être moins efficaces et inéquitables pour les personnes des basses et moyennes couches de notre société." Une idée pour nos décideurs : au lieu de s'en prendre aux vieilles voitures, interdire les vols intérieurs ?
Béni est Monsanto
Monsanto, le géant de la biochimie, conserve "le droit de poursuivre en justice n'importe quel agriculteur dont la production de blé contiendrait plus d'1 % d'OGM". C'est la décision de la cour d'appel fédérale des



