Le travail
« Nous ne renoncerons pas à nous battre pour libérer les Français des défilés rouge-brun, du muguet et du gigot de mémé. » Gabriel Attal ne décolère pas après le renoncement du gouvernement à enfin autoriser les salariés à travailler le 1er Mai. « Les Français, n’en déplaise aux islamo-gauchistes, ont le droit de manger du pain le 1er Mai » a dénoncé de son côté Bruno Retailleau, accusant la gauche d’imposer un « ramadan culturel ».
« Voilà des siècles que la République capitule face à l’intégrisme socialiste. Mais le combat continue ! » Gabriel Attal s’est résolument placé dans les pas des grands résistants qui, de DSK à Sarkozy en passant par Emmanuel Macron, ont eu le courage de se dresser contre « l’oisiveté, la journée de huit heures, les congés payés ou le repos dominical ». Il n’y pas de fatalité à l’oppression : « Ce n’est pas parce que les gauchistes n’aiment pas le travail qu’ils doivent en dégoûter les autres. » Pour Emmanuel Macron, il est scandaleux que les travailleurs soient pris en otage par des syndicats qui ne représentent plus qu’eux-mêmes. « Que je sache, on n’empêche pas les assistés de toucher leurs allocs le 1er Mai ! On marche sur la tête. » Emmanuel Macron a aussi assuré qu’il y avait quelque chose d’incongru à maltraiter les salariés le jour de la fête du travail.



