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Macron et les vandales de la santé

Scandales de la Dépakine, des rejets cancérigènes, de la recherche détruite, du vaccin qu’ils ne trouvent pas, des dividendes aux actionnaires : heureusement, Sanofi avait un protecteur haut placé…

Publié le 11 février 2022

Le scandale de la Dépakine

30 400 : c’est le nombre d’enfants, selon l’étude conjointe de l’ANSM et de l’Assurance maladie, victimes de troubles neuro‑développementaux dans l’affaire de la Dépakine. S’y ajoutent jusqu’à 4 100 enfants nés avec des malformations, handicapés, très lourdement. La Dépakine ? un médicament contre l’épilepsie, produit phare du laboratoire Sanofi, ancien fleuron public repris d’une main de fer par des financiers au début des années 2010. Très vite, dès les années 80, des malformations congénitales liées à l’utilisation de la Dépakine sont constatées, chez les enfants de femmes l’ayant utilisé enceintes. Dès 1986, au moins, le laboratoire sait que son médicament engendre des cas d’autisme. Mais la firme se tait, par cupidité. Des femmes vont donc donner, massivement, naissance à des enfants autistes. Ce premier scandale en cache un deuxième : Sanofi refuse de payer pour ses délits. Le labo refuse de verser un euro au fonds d’indemnisation mis en place par l’Etat. Et lorsque Sanofi est condamné à verser 3 millions d’euros par la Justice, dans le cas de la petite Camille, que décide la firme ? De faire appel, puis, condamné à nouveau, de se pourvoir en cassation.

Qu’a fait Emmanuel Macron ?

A‑t‑il, par le biais de ses ministres de la Santé, exigé que Sanofi paye l’Oniam, qui a commencé à indemnisé les victimes ? Non. Il laisse l’état, les contribu

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