« Que faire ? »
« Quelles sont nos solutions ? »
« Et toi, petit bourgeois, tu sers à quoi ? »
« Sommes-nous prêts pour la bataille ? »
On rigolait, autrefois, avec François, avec les copains, de notre série de Unes, de nos Tchio Fakir aussi, qui étalaient nos doutes et nos interrogations – mais aussi, et surtout, en fait, notre volonté d’action. C’était au début des années 2010, je dirais. Je m’y suis replongé, en les repassant en revue, pour ce numéro.
Mais la nostalgie ne suffit pas : même si on l’avait déjà fait, théorisé à chaque sortie, mis en pratique en animant la bataille des idées, des réunions dans tout le pays, des actions avec les écopla, avec les Klur, avec madame Gueffar, avec la famille d’Hector, ou avec les victimes de Sanofi, tous ces gens qu’on a accompagnés et qui nous ont fait grandir, même si on l’a déjà fait, donc, il s’agit maintenant d’y répondre, à ces questions, à nouveau, alors qu’une nouvelle ère s’ouvre pour notre canard.
« Et toi, petit bourgeois, tu sers à quoi ? » C’était la Une du numéro 65, et c’est en partie à nous, indirectement, inconsciemment peut-être, qu’on s’adressait. À ceux qui doivent choisir qui ils servent, à quelle cause offrir leurs armes – celles qui leurs ont été offertes par le hasard ou la bonne fortune. On avait tranché, nous, depuis un moment déjà. Servir les gens avant l’argent, ou avant une carrière. Mais u
Et maintenant, qu’allons-nous faire ?
25 ans : le bel âge pour un grand virage.
Publié le 17 décembre 2024
Par
Articles associés
Pour ne rien rater, inscrivez-vous à la
NIOUZLAITEUR
Les plus lus
Fakir vous emmène au théâtre! Parce que c’est une pièce, qui s’est jouée au tribunal correctionnel de Paris pour le procès de Bernard Squarcini, accusé…
La victoire est possible : c’est une chance, une accélération de l’Histoire, comme il s’en offre parfois.
Au moment où bénéfices et dividendes battent tous les records, Macron, Attal et Le Maire ont eu une idée géniale pour trouver de l’argent, et…
Ils étranglent les clients – les Français. Ils étranglent leurs propres salariés, leurs gérants. Ils étranglent leurs fournisseurs. Ils étranglent, même, les comptes publics. Tout…
« Poules », « moutons », « bétail », « troupeaux », « machines »… Les professionnelles de la petite enfance ne sont pas tendres avec nos bouts de chou. Peut‑être parce qu’elles sont elles‑mêmes…



