L'actu parodiée par Valéry Chartier, de l'agence La France d'après.
Le bilan
« Make our planet great again ! » La phrase tourne en boucle sur les réseaux sociaux dans des montages fallacieux. Et alimente la machine à calomnies, effaçant les méga-bassines, le glyphosate ou le CETA. Emmanuel Macron a donc dû rappeler les évidences : « Et Agnès Pannier-Runacher à l’Écologie, bordel ? Si c’est pas la preuve que je me torche avec le réchauffement climatique ! »
Alors que depuis 2017 le Président avait choisi d’ignorer la rumeur, il a changé de stratégie, n’hésitant pas à saisir la justice face à l’internationalisation du poison. « Un vague projet de reconnaissance de la Palestine et on me dépeint comme Arafat ! Je le répète encore une fois, je ne suis pas l’ami des Arabes. » Combien de lois « séparatisme », combien de Nahel faudra-t-il pour que le monde entende raison ?
Le Président s’est donc décidé à valoriser son bilan, rappelant que les plus riches « n’ont même pas eu besoin de traverser la rue pour voir leurs fortunes exploser ! » Des fortunes entièrement financées par l’argent des travailleurs, « quoiqu’il en coûte ». Ce qui fait de facto d’Emmanuel Macron « le leader du monde libéral-autoritaire ».

La famille
« Non mais vous imaginez Brigitte fumer des cigarettes roulé



