Ode à Fakir (et aux Petites mains)
De Jean-Yves, de Gilly-sur-Isère (73).
« Longue vie aux petites mains fakiriennes, bûcheuses, appliquées, consciencieuses… » : Jean‑Yves nous envoie un poème qu’il nous dit généré par « l’intelligence » artificielle. Moralité : les Petites mains bossent, au moins elles ! Et plus que lui !
Ô Fakir, journal de la crampe,
Tu fais grincer les dents, tu fais gronder la rampe,
Fâché avec la droite, fâché avec la gauche,
Et même avec ceux qui veulent juste un bain chaud.
Car Cyril, rédac’ chef sans pitié,
À refusé, l’œil plissé,
Le jacuzzi syndical, la baignoire des damnés,
L’ultime confort des exploités.
« Un luxe bourgeois ! » hurle-t-il,
« Une trahison sur notre île ! »,
Pendant que sous la néon-lumière,
Les petites mains transpirent en enfer.
Pas d’eau bouillonnante pour les lutteurs,
Pas de jets massants pour les râleurs,
Seulement du café tiède et des articles vénères,
Grattés à la sueur et aux nerfs.
Pendant ce temps, les ministres dorment,
Dans des jacuzzis payés en or,
Pendant que les patrons spéculent,
Les pieds trempés dans des bulles ridicules.
Mais qu’importe ! Fakir persiste,
Sans bain, sans rond, sans compromis triste,
Car dans le bouillon des colères sociales,
Il n’y a pas besoin de spa, juste d’un journal brutal.
Les subtilités « oubliées » de BFMTV
De Thomas, par email.
Lisez‑moi, SVP, je ne sais vraiment pas à qui m’adresser pour faire entendre ça…



