« J’ai la chance de pouvoir faire du sport à loisir, ça fait un bien fou à la tête et au corps en ces temps perturbés, alors l’article de Cyril et Camille m’a profondément ému, notamment que la petite fille de Louise ne puisse plus pratiquer son sport favori (…). [Alors], je vous joins une petite contribution… »
Hé hé.
Je le savais.
Je l’aurais parié, que des lecteurs allaient se mobiliser. Ma main à couper, j’y aurais mis. C’était pour la petite fille de Louise, donc, souvenez-vous, qui ne pouvait plus pratiquer la natation à cause de la suppression des aides par l’état (voir Fakir n° 119). Thierry a accompagné sa lettre d’une « petite contribution » pour que la petite puisse nager pendant deux ans, encore. Au bout du fil, quand je lui ai annoncé, sa maman en a pleuré.
Mais y a pas que ça, pas qu’eux. « J’ai été très touché à la lecture de l’article sur Mathilde, aidante de son mari atteint de la maladie d’Alzheimer, devant en plus jongler avec ses trois enfants et son activité pro. Je souhaite pouvoir l’aider, d’une façon ou d’une autre, si elle le souhaite… » Là c’était Jean-Christophe (et il n’était pas le seul), un abonné, qui tendait la main à Mathilde, endettée jusqu’au cou (voir sur notre site). L’aide a été précieuse, Mathilde n’en est pas encore revenue : « C’est vraiment un sacré coup de main plus que bienvenu… Alors me



